Congio Optimo. Ici le texte que nous suivons contient un placard énorme de gros signes maculés, où l'on débrouille à peine les lettres suivantes : to kalon metron tracées à l'envers. Selon le P. Labiche-Leveau ce ne peut être que la trace sur les fibres du parchemin d'une planchette inscrite qui dut y être enveloppée et dont les caractères à la peinture ont laissé ces fantômes d'écriture. Sans nul doute, I'enseigne même de la Bonne Mesure, rédigée en grec pour être comprise des Romains, avait été décrochée par une main pieuse et conservée d'âge en âge jusqu'aux Croisades, où un chevalier franc l'acquit, on n'ose savoir comment, pour en doter quelque fondation dans son pays. On ne sait ce que ce vénérable écriteau (titulus) est devenu, mais un miracle inexplicable à la science moderne nous en a sauvé le souvenir irréfutable. Ce document corrobore la tradition suivie par les auteurs des pièces latines auxquelles le rédacteur de la Vita se référait.